Origine d’un pseudonyme

Pascal Quignard a l’art de faire jaillir l’érotisme et la sensualité à partir du silence.


« Elle avait aimé nager dans la mer froide qui lui rappelait la Bretagne. Elle aima s’épuiser dans une mer devenue plus chaude et plus ombrageuse avec le printemps. »

« Elle avait envie de disparaître dans ce qu’elle aimait. »

C’est au cœur de cet ouvrage que mon pseudonyme est né. Il a pris racine entre les lignes de cet auteur que j’admire, entre le soleil d’Italie et l’air chargé d’embruns, entre la mer agitée et les roches d’Ischia, entre la fuite et la confusion, entre l’errance et la reconstruction.

« Il y a dans tout amour quelque chose qui fascine. Quelque chose de beaucoup plus ancien que ce qui peut être désigné par les mots que nous avons appris longtemps après que nous sommes nés. Mais ce n’était plus un homme qu’elle aimait ainsi. C’était une maison qui l’appelait à la rejoindre. C’était une paroi de montagne où elle cherchait à s’accrocher. C’était un recoin d’herbes, de lumière, de lave, de feu interne, où elle désirait vivre. »

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